invasives

17 panneaux Renoué du Japon.

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit photo: François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit photo: François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit photo: François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016Crédit Photo; François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit photo: François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit pĥoto: François Lafrance

Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, 2016

Crédit photo: François Lafrance

Nos réflexions explorent actuellement la notion de la matière et du vide dont le macrocosme et le microcosme sont constitués. Si Aristote affirmait que « la nature a horreur du vide», l’astronomie nous a, depuis, révélé que l’univers est en expansion constante et la physique, de son côté, a démontré que la matière est en fait constitué d’un équilibre de particules et de vide. Notre installation s’inspire de ces contextes physiques et philosophiques : l’œuvre interfère dans l’espace, sorte d’amas stellaire sculptural accaparant la lumière. Spatialisation poétique, elle est une métaphore des structures organiques qui peuvent remplir l’espace et dont pourtant le vide est la principale composante. 

Le choix de l’utilisation de la renouée du Japon dans l’œuvre n’est pas innocent car c’est une plante qui, dans sa structure, tire avantage du plein et du vide: sa tige en tube lui permet une croissance rapide tout en assurant une résistance aux intempéries. C’est aussi une plante ornementale introduite au Québec qui fait partie des indésirables s’échappant et proliférant dans certains « vides » de nos territoires au détriment des plantes indigènes.